Le Québec: Une terre d’accueil pour préparer l’avenir

De nos jours, au Québec, on peut observer une très grande diversité au niveau culturel.  Cela est dû en principe à la très forte immigration qui se produit depuis plusieurs années. L’immigration est en fait une composante importante à étudier lorsqu’on dresse un portrait de notre société et de notre population, puisqu’elle a un impact considérable sur la culture, la politique et l’économie de notre province.

Lorsque nous avons décidé d’aborder le sujet de l’immigration, c’était principalement parce que nous avions beaucoup d’interrogations sur le sujet. En effet, nous en connaissions peu sur le sujet autre que les stéréotypes et les informations de surface. Ce n’était pas assez et nous souhaitions en apprendre davantage par nous-même. Nous avons donc débuté avec des questionnements, qui se sont par la suite transformés en problématiques que nous avons abordé.

Après bien des recherches, nous avons réalisé que la recherche théorique ne pouvait que nous amener jusqu’à un certain point. Il y avait des questions qui restaient sans réponse et ces recherches n’avaient pas satisfait notre soif de connaissance. Nous avons donc décidé de rencontrer quelqu’un qui travaille directement sur le terrain, quelqu’un qui interagit avec des gens vivant la réalité de l’immigration au quotidien. Ainsi, nous espérions obtenir l’information qu’il nous manquait pour faire une recherche complète et représentative. Nous n’avons pas été déçus. Nous avons eu l’opportunité de rencontrer Claudia Cobos, une intervenante au CRÉDIL, soit le Comité régional d’éducation pour le développement international de Lanaudière. Malgré qu’elle travaille sur le terrain de Lanaudière, elle a su nous dresser un portrait général de l’immigration au Québec, tout en répondant à toutes nos questions portant sur l’aspect plus «pratique» et appliqué de l’immigration. Grâce à elle, nous avons pu boucher les derniers trous d’informations qu’il nous manquait.

De ce fait, nous avons pu tirer des conclusions factuelles, probantes et convaincantes. Au niveau économique, nous avons déterminé que l’immigration est essentielle au bon fonctionnement de la société et du marché du travail, particulièrement avec le vieillissement de la population qui se fait de plus en plus ressentir. En ce qui concerne la politique d’immigration présentement en fonction au pays, nous pouvons conclure que celle-ci est fonctionnelle, pratique et favorise l’accueil de nouveaux arrivants au Canada. De plus, plusieurs organismes sont en place afin de faciliter l’adaptation et l’intégration de ces nouveaux arrivants. Malgré la difficulté de la première année suivant leur arrivée, les immigrants ont la chance de pouvoir s’imprégner au mode de vie québécois. Ceci dit, au niveau psychologique, le bilan demeure toutefois positif. Finalement, tous ces changements au sein de la société ont pour effet d’enrichir la diversité ethnique de notre province. Grâce à l’arrivée d’un aussi grand nombre d’immigrants, la démographie du Québec de demain est en sécurité. L’immigration est une solution prépondérante afin de contrer le vieillissement de la population et le taux de fécondité très faible de notre province. Ceci dit, son bilan est positif sous tous les aspects auxquels il touche.

 Camilo Cardenas
Malory Chassé
Marjorie Longtin

Photo du 2015-04-24 à 09.35 #3

 

 

MÉDIAGRAPHIE

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L’immigration: la solution démographique

Saviez-vous que le Québec fait partie des endroits les plus touchés par le vieillissement de la population, la dénatalité et le bouleversement démographique sur l’ensemble de la planète? Effectivement, l’heure est grave pour le Québec de demain. Si nous ne mettons pas en place des mesures afin de contrer cette problématique, toutes les sphères de notre société en seront compromises. La démographie est un enjeu qui a de nombreuses répercussions, soit sur le secteur social, économique et géopolitique de la province.

Tout d’abord, attaquons-nous à la problématique elle-même. Quelle est la situation actuelle du Québec quant au bouleversement démographique? En réalité, le Québec fait face à des difficultés démographiques depuis de nombreuses années. La démographie est un propos qui se forme de plusieurs dynamiques, soit la natalité, la fécondité et la migration (Université de Montréal, 2015). Il est important de souligner que ces trois dynamiques sont étroitement liées les unes aux autres. En premier lieu, en ce qui concerne le Québec, la source du problème se trouve à l’endroit de la dénatalité. Ses causes sont inestimables, mais quelques-unes sont principalement repérables : la baisse de l’influence de l’église, l’accès aux études pour les femmes, la contraception et la planification de grossesses, l’urbanisation, les femmes sur le marché du travail puis finalement la conciliation famille et travail (Nathalie Laferté, 2014). Ces six enjeux sont, en effet, à la source de la dénatalité du Québec. En quelques décennies, le portrait de la province s’est vu énormément changé et développer. La société que l’on connaissait autrefois n’est en rien celle que l’on connaît aujourd’hui. Le mode de vie des québécois et de l’ensemble du fonctionnement de la province s’est énormément modernisé. Malheureusement, la natalité n’a pu suivre le courant d’aussi grands changements dans une courte période. Les familles ont de plus en plus d’aspirations dans la société, ce qui se reflète sur notre deuxième dynamique, soit la fécondité de celles-ci. En effet, cette dénatalité est perceptible sur le taux de fécondité de la province. Une société en santé, sur le point de vue démographique, est une société qui accomplit son taux de renouvellement de la population, soit de 2,1 enfants ou plus par femme. Dans le même ordre d’idée, une société qui veut conserver sa situation actuelle quant à la démographie a besoin d’accomplir le taux de maintien, soit de 2,0 enfants par femme (Nathalie Laferté, 2014). Tout taux de fécondité étant inférieur au taux de maintien annonce des difficultés pour la société. Au Québec, le taux de fécondité actuel se trouve entre 1,6 et 1,7 enfant par femme (Statistique Canada, 2011). En conservant de telles conditions, «l’accroissement naturel devrait diminuer graduellement et devenir négatif à compter de 2029» (ISQ, 2010). De ce manque se créer alors une problématique de vieillissement de la population. Puisque de nombreuses années le nombre de jeunes se voit fortement réduit, la proportion de personnes âgées dans la société prend le dessus. L’augmentation du nombre de personnes âgées est donc inéluctable. Un déséquilibre quant aux proportions d’âges dans une société entraîne aussi énormément de conséquences, tout aussi négatives les unes que les autres. Par exemple, une augmentation du rapport de dépendance des personnes âgées envers la population active, un déclin économique des régions, une perte de l’influence politique de la population canadienne, des répercussions sur le système de santé, etc (Statistique Canada, 2013). Ceci dit, les enjeux démographiques font effet boule de neige. Toute problématique en emmène une autre et il faut à tout prix considérer une solution. C’est à cet endroit que s’insère la troisième dynamique, soit la migration…

 Source:_http://qe.cirano.qc.ca/tab/deces/indice_synthetique_de_fecondite_quebec «Évolution du taux de fécondité et de l’indice synthétique de fécondité au Québec»

Source:_http://qe.cirano.qc.ca/tab/deces/indice_synthetique_de_fecondite_quebec «Évolution du taux de fécondité et de l’indice synthétique de fécondité au Québec»

En effet, l’immigration serait la solution prédominante sur laquelle le Québec de demain pourrait compter afin d’assurer un contournement de sa problématique démographique. Étant donné la complexité et l’encrage important des enjeux de dénatalité et de fécondité auxquels les québécois font face, tenter de les régler serait un projet irréalisable. Cette problématique étant devenue un mode de vie, on ne peut rien afin de le changer. Par contre, l’immigration propose une solution florissante pour notre avenir. Selon Claudia Cavos, intervenante et spécialiste quant à l’accueil et à l’adaptation des nouveaux arrivants de Lanaudière, l’immigration en guise de remplacement est un projet réalisable. Étant reconnu pour sa diversité culturelle et pour sa grande ouverture d’esprit, le Québec a déjà beaucoup d’expérience dans le domaine de l’accueil des immigrants (L’outarde libérée, 2014). Les programmes politiques, économiques et sociaux se reliant à l’intégration et à la réalisation du plein potentiel des immigrants actuellement en vigueur au Québec sont parmi les plus avantageux du monde entier. Nous sommes reconnus comme étant une province où s’intégrer et vivre en tant qu’immigrant est très facile et encourageant. Comme le représente Claudia Cavos, les québécois sont disponibles et ont tout le nécessaire afin d’assurer aux nouveaux arrivants une garantie de leur accomplissement et de leur intégration. Ceci dit, le Québec possède les caractéristiques nécessaires afin d’envisager un tel projet : l’immigration en guise de remplacement afin d’assurer la croissance démographique du Québec (Guillaume Marois, 2008).

Afin de mieux comprendre la richesse de cette immigration de remplacement, il est important de comprendre en quoi l’immigration contribue au développement démographique du Québec. En premier lieu, le portrait général des immigrants qui viennent s’installer au Québec concorde parfaitement aux caractéristiques dont nous avons besoin. Les immigrants qui arrivent dans notre province sont relativement jeunes, soit d’un âge moyen de 32 ans (Nathalie Laferté, 2014). Ceci dit, ceux-ci sont dans la possibilité de contribuer au développement de notre société, quelque sphère soit-il. Plus précisément dans la sphère sociale, ces immigrants sont dans l’âge de procréer. Ce qui est davantage intéressant quant aux immigrants est leur taux de fécondité propre à eux. Contrairement à celui du Québec, le taux de fécondité des nouveaux arrivants environne les 2,6 enfants par femme (Statistique Canada, 2011). Ceci dit, les immigrants assurent non pas le taux de maintien, mais bien le taux de renouvellement de la population. Ce simple aspect révolutionne à lui seul la destinée de notre province. D’abord, l’arrivée de nouveaux immigrants contribue à l’accroissement de la population. Comme la spécifiée madame Claudia Cavos, environ 20% des situations d’immigrations de Lanaudière suivront d’un regroupement familial, soit l’arrivée éventuelle du reste de la famille de l’immigrant en question. Cela confirme donc les nombreuses études réalisées sur l’ensemble du Québec ou le regroupement familial se situe aux environs des 16% (Nathalie Laferté, 2011). Finalement, une fois la famille établie, certaines d’entre elles auront d’autres enfants, ce qui contribue davantage à la démographie du Québec. Toutes les sphères que touche l’immigration sont avantageuses pour notre province. Que ce soit au niveau de la natalité ou de la fécondité, l’immigration contribue à notre démographie. Ce que le Québec doit maintenant viser est de favoriser cette immigration.

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Source:_http://www.erudit.org/revue/cqd/2008/v37/n2/038132ar.pdf (page 21) «Comparaison entre la population resultant du scenario a, soit l’arrivée de 55 000 immigrants chaque année, et du scenario b, soit l’arrivée de 45 000 immigrants entre 2006 et 2024, 50 000 entre 2025 et 2039, et 55 000 entre 2040 et 2049 et 60 000 à partir de 2050 (2006-2101)»

Selon moi, ce projet est tout à fait envisageable pour le Québec. Afin d’assurer notre avenir, il faut absolument considérer un changement dans quelque domaine que ce soit. Heureusement, l’immigration propose des solutions qui sont tout à fait avantageuses pour l’ensemble de la province. Il n’est pas question de compromis ou de changement majeur dans notre mode de vie : la problématique peut se dénouer par elle-même. C’est-à-dire que l’immigration est un phénomène qui est déjà en place et qui fonctionne honorablement. Tous les programmes et services nécessaires à l’accueil de nouveaux immigrants sont en fonction et prêt à accueillir de nouveaux arrivants. De plus, nous sommes reconnus comme une province qui favorise et facilite l’intégration des immigrants. Cela veut donc dire que les nouveaux arrivants pourront accomplir leur objectif de base, soit changer de pays, tout en profitant d’un accueil enthousiaste où la société a fortement besoin d’eux. Cette solution répond aux besoins et aux nécessités de chacun qui en bénéficie. La démographie est l’une des priorités à laquelle une société doit s’attaquer afin d’assurer sa santé. En favorisant l’immigration, nous avons espoir de résoudre un problème d’une grande importance et d’assurer la survie de notre province, c’est-à-dire celle de demain.

Malory Chassé

Le chemin du renouveau

Saviez-vous que le Canada devient, de plus en plus, un pays d’accueil pour les immigrants? En effet, notre pays se perfectionne dans ce domaine. Puisque nous avons inévitablement besoin de l’arrivée de nouveaux citoyens au Canada et au Québec afin d’assurer un développement florissant sous toutes les sphères de notre société, l’enjeu de l’immigration ne cesse de prendre de l’importance. De nos jours, un canadien sur cinq (20,6%) est né à l’étranger, ce qui signifie que plus de 6 775 000 citoyens canadien sont, en fait, immigrants (Emmannuelle De Mer, 2013). Ce chiffre ne cesse d’augmenter à chaque année. Par contre, établir des projets d’une telle ampleur et d’une telle importance requiert forcément un système efficace et précis quant au processus d’immigration.

pol (STAT)
Source:_http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/e/e3/Immigration_QC1.png «Depuis la fin du 20e siècle, le nombre d’immigrants accueillis au pays ne cesse d’augmenter»

Il est important de bien connaître toutes les démarches et les procédures qu’une immigration, au sens politique, revendique. Le processus par lequel doit passer un immigrant est précis et nécessite beaucoup de temps et de patiente. Par contre, il est important de distinguer les différents types d’immigration. L’immigration traditionnelle, c’est-à-dire celle où le futur immigrant fait une demande officielle afin de s’établir au Canada de façon temporaire ou permanente est la plus fréquente, soit de 80% de toutes les procédures d’immigration (Statistique Canada, 2013).  La seconde, mais non la moindre, est celle du réfugiée. Cette situation est beaucoup plus complexe et diverge du processus normal par lequel doit passer un immigrant. Nous verrons en détail ces deux types d’immigration.

Tout d’abord, attaquons-nous à l’immigration traditionnelle. Il est important de savoir qu’une personne ne peut décider de venir s’établir au Canada à sa guise. En effet, afin de pouvoir immigrer au Canada, chaque demande doit se justifier à des fins professionnelles (Maxime Fougère, 2007). C’est-à-dire que chacun doit venir au Canada en tant que travailleur qualifié. Par la suite, chaque immigrant doit répondre et correspondre aux six critères de sélection que le gouvernement du Canada établit (Ministère de l’immigration du Canada, 2012). L’évaluation des immigrants se fait sous forme de test : chaque critère est doté de points, accumulant le tout sur un total de 100. La note minimale de passage est de 67. Malheureusement, si le résultat est inférieur à ce chiffre, le sujet ne peut immigrer au pays. Par contre, si le résultat est égal ou supérieur à la note de passage, l’immigrant peut présenter une demande afin d’immigrer au pays (Ministère de l’immigration du Canada, 2012). À cet effet, voici plus en détail les six critères auxquels l’immigrant doit répondre. Premièrement, la compétence en français ou en anglais est évaluée. Ce critère est très important puisqu’il permet de définir si le sujet pourra travailler en communiquant à l’aide des deux langues officielles du pays. Deuxièmement, on évalue le sujet quant aux études et les diplômes qu’il possède. La validation des diplômes étrangers est une étape cruciale afin de permettre la reconnaissance des diplômes, ce qui facilite énormément au sujet de se trouver du travail dans le pays. Troisièmement, on procède à une évaluation de l’expérience de travail du sujet. Cet exercice se base sur le nombre d’années pendant lesquelles celui-ci a exercé un emploi à temps plein. Quatrièmement, l’âge au moment de la demande est comptabilisé. Une fois majeur, plus le sujet est jeune, plus il obtient de points. Cinquièmement, on évalue si l’emploi est réservé au Canada. C’est-à-dire que si le sujet a reçu une offre d’emplois avant de faire sa demande, cela peut lui être très favorable quant à son admission au pays. Finalement, on estime de potentiel d’adaptabilité du sujet au pays Paul Chiasson, 2012). Cette estimation se fait sous l’influence d’énormément de critères, se basant en majorité sur les affinités entre cultures. Cela résume donc les critères officiels par lesquels doivent passer les immigrants traditionnels qui désirent s’établir au Québec ou au Canada.

Source:_http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/18/Embassy_of_Canada_in_Washington,_D.C..JPG (Ambassade du Canada, soit le lieu où les immigrants doivent se présenter afin d'acquérir une demande d'exode)
Source:_http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/18/Embassy_of_Canada_in_Washington,_D.C..JPG «Ambassade du Canada, soit le lieu où les immigrants doivent se présenter afin d’acquérir une demande d’exode»

En second lieu, comme vu précédemment, il existe une tout autre forme d’immigration, se détachant totalement de la forme traditionnelle. En effet, les immigrants réfugiés connaissent un processus totalement différent des autres. Suite à plusieurs recherches, peu de détails sont partagés publiquement afin de connaître précisément la route que doivent suivent les réfugiés politiques. Afin de mieux comprendre cet enjeu, Claudia Cavos, une intervenante et assistante auprès des réfugiés politiques accueillis à Lanaudière a su démystifier cette réalité. En fait, le terme plus spécifique et se rattachant à ce type d’immigration est une «immigration humanitaire». En effet, un immigrant humanitaire est celui qui ne possède aucune solution durable de survie dans son pays d’origine. C’est-à-dire que celui-ci craint pour sa vie en demeurant où il se situe actuellement. Afin de pouvoir quitter son pays, le sujet doit absolument obtenir le statut de réfugié. C’est ainsi qu’il pourra s’inscrire en étant immigrant humanitaire, le mettant sur une liste d’attente de durée indéterminée. Cette attente peut être très courte comme elle peut être très longue. Cela peut varier entre 1 an et 20 ans. Ceci dit, ce type d’immigrant ne choisit pas la destination vers laquelle il se dirige. Lorsqu’une place se libère ou qu’un pays se prononce afin d’accueillir le réfugié, celui-ci est mis au courant de son éventuel pays d’accueil. Parallèlement, le processus d’immigration par lequel passe le sujet ne tient aucunement compte des critères de sélection traditionnels du pays. Celui-ci n’a pas besoin d’avoir de connaissances minimales se rattachant au pays afin d’être accueillies. Le processus administratif se fait, lui aussi, beaucoup plus rapidement puisque le sujet n’a pas besoin de passer par les multiples évaluations. Une fois la destination établie, le réfugié politique n’a plus qu’à s’installer. C’est pour cette raison que des organismes semblables à celui où Claudia Cavos travaille viennent, en grande partie, en aide aux réfugiés politiques. Ceux-ci ont beaucoup de difficulté à s’intégrer et à s’adapter au pays. Les organismes de cette spécialité sont donc très efficaces afin d’assurer aux immigrants humanitaires une adaptation psychologique, culturelle, économique et politique beaucoup plus douce dans leur nouveau pays d’accueil.

Source:_https://farm7.staticflickr.com/6016/5954515223_3b240cd973_o.jpg (Un des nombreux organismes permettant aux immigrants de s'intégrer et s'adapter à la société)
Source:_https://farm7.staticflickr.com/6016/5954515223_3b240cd973_o.jpg «Un des nombreux organismes permettant aux immigrants de s’intégrer et s’adapter plus facilement à la société d’accueil»

Selon moi, les politiques de sélection et d’intégration des nouveaux immigrants sont justes. Puisque le Québec et le Canada a tant besoin de nouveaux immigrants afin d’assurer son développement, une politique d’immigration efficace est inévitable. Heureusement, tous les critères en place sont bénéfiques et respectent la culture commune de notre pays. Ceci dit, l’identité de notre pays demeura toujours le même, tout en y intégrant une plus grande diversité ethnique. La multiplicité des cultures est incontournable afin d’obtenir une société riche dans tous les sens du terme. Avec un politique d’immigration comme celle-ci, le Canada peut compter sur les objectifs qu’il s’est fixés en tant que pays d’accueil. Ce qui est le plus encourageant, c’est de savoir qu’une situation comme celle-ci est d’autant plus bénéfique pour les immigrants que pour le pays lui-même. Le Canada a absolument besoin de nouveaux arrivants afin d’assurer sa santé économique, politique que démographique. Dans le même sens, les immigrants peuvent compter sur nous afin de leur offrir des bonnes conditions de travail. Ici, ils pourront obtenir une vie sécuritaire et éloignée de tous les dangers qu’ils pouvaient confronter dans leur pays d’origine. L’immigration est une solution incontournable pour l’avenir de notre province et de notre pays. Il ne faut pas passer à coter d’une chance comme celle-là. Heureusement, nous sommes sur le droit chemin.

Malory Chassé

Portrait de Malory Chassé

portraitBonjour! Étant une page destinée à mon portrait personnel, je me présente, Malory. Je suis une étudiante en sciences humaines au Cégep Gérald-Godin depuis bientôt deux ans. Pourquoi ai-je choisi cette école en particulier? Pour une simple raison: vivre de nouvelles expériences. Recevant bientôt mon diplôme, je peux dire que ces expériences m’ont bel et bien servi. Je suis désormais une étudiante beaucoup plus rigoureuse, persévérante et qui a de grands objectifs pour l’avenir. Qui sait ce que le futur me réservera!